Philippe crépin est né en 1968 à Sens (Yonne). Proche des peintres Jorge Camacho, Denis Martin, Christian Gardair et de la photographe Gabriela Morawetz. A travers ses acacias morts au milieu du désert namibien « il irrigue le réel et fait de chaque détail un paysage microcosme » (Adrien Goetz). Il a exposé en 2006 (Galerie le Troisième Œil) quarante-deux mains de peintres (VENET, BRUSSE, ERRÓ, FAVIER, CAMACHO, LJUBA, BURAGLIO…) «comme une série de portraits, qui dans leur manière d’être présentées et présentes nous révèlent ce qu’elles ont en propre : l’intelligence des choses» (Jean-françois Rollin) et a participé à l’exposition Un monde non-objectif en Photographie (Galerie Thessa Herold). Collectionneur de matières minérales, il saisit dans l’abstraction des pierres et des champs de laves de La Réunion des personnages ou des objets tout en continuant à porter un autre regard sur les arbres et la nature. Philippe Crépin ne photographie qu’en noir et blanc afin, dit-il, de « faire ressortir au mieux l’aspect sculptural de la nature dans toutes ses expressions ».
Il vit à Paris où il a régulièrement des expositions personnelles et collectives.









